17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 11:53

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Réalisé par : Masakazu Hashimoto

Studio : P.A Works

Nombres d’épisodes : 13

Résumé : Konatsu Miyamoto, une lycéenne très positive et énergique, décide de créer son propre club de chorale après s’être faite renvoyer du club de choral officiel, à l’aide de son amie Sawa Okita, passionnée de chevaux et de tire à l’arc. Seulement, réunir des membres n’est pas une tâche aisée et le lycée ne lui facilite pas les choses. Elle arrive cependant à réunir cinq membres plus ou moins permanents : Taichi Tanaka, l’unique joueur du club de badminton, Wien, un autrichien récemment transféré dans le lycée, et Wakana Sakai qui a abandonné la musique après la mort de sa mère, une grande musicienne. Malgré leurs centres d’intérêts très divers, les cinq lycéens vont tenter de faire vivre leur club et de réaliser leurs rêves.

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Comme certainement un bon nombre de personne, j’ai découvert Tari Tari par son OST très particulier, qui m’annonçait déjà son univers original qui tendait à se détacher de son genre. Si vous voulez savoir de quoi je parle, écoutez simplement la chanson “Kokoro No Senritsu” qui pour moi illustre parfaitement la légèreté et la simplicité envoûtante propre à Tari Tari. Vous l’aurez compris, cet anime est pour moi une véritable réussite et une découverte que je souhaiterais si possible faire connaître, et pour ceux qui l’ont déjà vu, partager mes (très bons) sentiments sur Tari Tari.

Ce qui m’a frappée dès le premier épisode, c’est la beauté de la chose. L’image est juste incroyable, c’est lisse, clair, la lumière est bien travaillée. En fait, la qualité des dessins et de l’animation est exceptionnelle, c’est vraiment doux pour les yeux (je sais très bizarre comme expression...) et merveilleusement agréable à regarder. A la fois, ce style de dessin très lisse n’empêche pas une originalité qui fait qu’on reconnaît Tari Tari du premier coup d’oeil, et c’est ce qui m’a plût immédiatement. L’animation relève encore le niveau car tous les gestes sont très fluides et cela rend les expressions des personnages presque réalistes (au niveau où un anime peut l’être) et les rend d’autant plus attachants.

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 Bien sûr, cet attachement aux personnages, que je trouve être l’une des force de l’anime, est aussi dût à un background bien fichu. Aucun personnage n’est laissé de côté, les 4 héros ont chacun leur heure de gloire et leur dose de... drame. Eh oui, car Tari Tari, si il fait rire par bien des aspects (je pense notamment à l’épisode des Sentai pour lequel j’étais pliée en deux du début à la fin), sait aussi être poignant et émouvant. Chaque personnage a sa part de comédie et de drame, et c’est ce qui fait tout leur caractère. C’est ce qui permet de porter l’anime à un autre niveau. On ne reste pas en surface de leurs caractères, comme peuvent le faire certains autres anime en présentant des “profils type” de personnages qu’on peut aisément retrouver dans plusieurs séries. Ici, il s’agit de sonner juste, aussi les personnages ne sont pas trop exagérés et bien dosés dans les différentes facettes qui les composent. Ça donne vraiment un aspect “réél” à la série qui pour ma part m’a beaucoup séduit. Le scénario ne cherche pas à élever ses personnages à un statut exagéré, il ne prétend pas à plus que ce qu’il est : une histoire de lycéens qui veulent réaliser leurs rêves. Si ce sujet aurait pu être abordé de manière classique comme une centaine d’anime l’ont fait avant lui, il ne se contente pourtant pas de cela et garde une simplicité qui rend le tout juste et pertinent.

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Finalement, peut-être que ce qui m’a le plus déçu dans Tari Tari, c’est la musique (non, non ne me jetez pas de pierres, pitié !!). Pour une série “musicale”, je trouve que la présence de la musique est plutôt secondaire. Mise à part la musique d’opening et d’ending, et bien sûr l'excellentissime Kokoro No Senritsu, toutes les autres chansons présentes dans l’anime sont plus ou moins des dérivés de Kokoro No Senritsu dans différents styles, et la chanson finale, censée ponctuer l’apogée de l’anime, ne parvient pas à dépasser cette dernière. Je n’ai donc pas dit que les musiques étaient mauvaises, néanmoins elles sont décevantes pour leur manque de variété et peut être aussi “d’epicness” j’ai envie de dire, car une fois qu’on a entendu Kokoro No Senritsu 5 fois, elle perd de son impact. Cependant ce n’est pas quelque chose qui nuit à l’ambiance générale de Tari Tari. L’OST est toujours bien assorti à l’anime sans jurer avec le ton donné, et au final, les variations du thème passent crème.

Pour moi, Tari Tari est ce genre d’anime de qualité que je classifierais “d’haut de gamme” dans le sens ou rien n’est laissé au hasard, chaque détail est lisse, lumineux et nuancé. C’est cette question de nuance que je trouve la plus réussie dans Tari Tari. L’anime ne se perd pas dans un genre. Que ce soit dans l’histoire, dans le caractère des personnages, et même visuellement, tout est contrasté et nuancé, et c’est ce qui, justement, donne à l’anime son unité et son authenticité. Tari Tari me fait vraiment penser à une “tranche de vie”, au sens propre cette fois. On est au plus près des sentiments des personnages, ce qui permet autant de moments comiques que de moments tragiques, et c’est aussi ce qui nous touche, nous qui regardons l’anime en simples spectateurs.

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Difficile de résumer Tari Tari en quelques lignes, justement parce que sa simplicité est difficile à décrire : comment un anime peut-il être aussi simple et lumineux ? Il contient selon moi toutes les qualités d’un anime, tout ce qu’un anime permet qu’un manga, ou un film par exemple, ne pourraient pas permettre, cependant il dépasse les défauts dans lesquels peuvent se perdre certains anime. Aussi, Tari Tari ressort clairement de la “masse” si je puis dire, en gardant une légèreté assez subtile qui fait qu’on s’attache très facilement aux personnages et à leur histoire. C’est pour moi une vraie découverte que je ne peux que conseiller.

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 11:30

Pour peu que vous vous soyez rendus à Japan Expo cette année, que vous soyez très accrochés aux réseaux sociaux ou que vous vivez au Japon (auquel cas cet article a un intérêt possiblement limité), le terme « DOCOMO » devrait vous rappeler quelque chose. De là à dire que vous savez précisément de quoi il s’agit il n’y a qu’un pas.
La raison pour laquelle je pense que vous avez déjà entendu parler de DOCOMO, c’est qu’ils ont récemment lancé en France un service de streaming d’anime sur ordinateur :  DOCOMO d Animestore. Un service légal. L’annonce courant juin de ce nouveau service légal a fait un bruit assez conséquent sur Twitter (et sûrement sur d’autres réseaux sociaux que je ne suis pas) et fut le sujet d’une forte curiosité.
Et si ce n’est pas sur les internets que vous avez eu vent de ce nouveau service, il est possible que Japan Expo ait été le vecteur de l’information. En effet, DOCOMO avait un stand sur le salon (en plein milieu) sur lequel ils présentaient l’Animestore. Et quand bien même vous ne vous seriez pas arrêtés sur le stand, j’aurai du mal à croire que vous n’avez jamais aperçu ces éventails estampillés DOCOMO d Animestore, qui ont probablement été distribués par dizaines de milliers (je crois qu’il en restait encore dimanche soir, mais ma mémoire est naze). BREF, je n’y connais rien en communication, mais je pense que ça a plutôt bien fonctionné.

M’enfin, c’est bien beau tout ça, mais DOCOMO d Animestore, pourquoi ? Où ? Comment ? C’est bien ? Je ne peux pas répondre à cette dernière question, faute d’avoir une connexion internet qui le permet (limité en données et très limité en débits). En revanche je peux répondre aux autres, car dans le cadre de Japan Expo, un entretien avec Saori Miyahara - responsable du service contenu de DOCOMO et notamment de DOCOMO d Animestore -, m’a été accordé ; entretien lors duquel la société et le service m’ont été présentés en long en large et en travers. Ne possédant pas réellement de dispositif me permettant d’enregistrer l’intégralité de l’entretien (oui, je sais, venant d’un technicien du son c’est mal), je ne vous retranscrirai pas la totalité des questions/réponses… mais le papier et le crayon sont les amis du blogueur vous savez ~


http://i.imgur.com/089BdTh.pngVous aussi il vous perturbe ce "d" sans apostrophe...


Un service de streaming d’anime… sur mobiles.

Posons tout d’abord les bases. Fondamentalement, le domaine d’activité de la société DOCOMO n’a strictement rien à voir avec l’animation japonaise, puisqu’il s’agit d’un opérateur téléphonique. Comme vous le savez peut-être, le réseau mobile japonais est bien plus avancé et performant que celui qu’on a ici. J’avais lu un article à ce sujet je-ne-sais-plus-où je-ne-sais-plus-quand disant qu’apparemment ils s'attellent à installer le réseau LTE Advanced – la "vraie" 4G (apparemment la 4G LTE n’en est pas vraiment) -, pendant que nous déployons la 4G LTE (et on a toujours pas de 3G dans la majorité du réseau ferroviaire souterrain). BREF, ils gèrent bien leur affaire, et avec les débits qu’ils doivent avoir les batteries de leurs téléphones doivent prendre méchamment cher ils peuvent se permettre des petites folies (auxquelles on n’a pas encore accès). C’est très probablement en sachant tout cela que DOCOMO a eu l’idée de lancer l’an dernier un service de streaming d’anime sur smartphone.
La chose se présente comme une application Android installée sur les smartphones utilisant le réseau de DOCOMO. Mais cette appli n’existe pas sur le PlayStore, c’est exclusif à DOCOMO (probablement comme les applis d’Orange dont personne ne se sert). Cette application - après s’être affranchi des 420 Yens d’abonnement mensuel - permet d’accéder à un catalogue d’animes comprenant environ 600 séries, pour tout les goûts et tout les âges. Le succès semble avoir été au rendez-vous, ce qui ne m’étonne guère ; sur le papier ce service a l’air juste génial, et pour 420 Yens c’est presque donné. Nul doute que si l’occasion m’était donnée j’en userais et abuserais.
Outre le streaming d’anime sachez que DOCOMO fait aussi dans le téléchargement de jeux, de films, de musique et de mangas. Sur smartphone toujours ~ Et ça aussi, c’est très cool.

 


DOCOMO d Animestore, l’offre française.

Enfin, je suppose que la plupart d’entre vous ne vivez pas au Japon (Google Analytics me dit tout), bien que vous ayez possiblement envie d’y faire un tour. Aussi je pense que l’offre française vous intéressera un peu plus (enfin, moi ça m’a réellement intéressé d’en savoir plus sur le service japonais). Parlons-en donc. Si on se réduisait à faire une comparaison avec le service japonais, il apparaitrait comme moindre. Mais procéder comme ça semble peu pertinent.
DOCOMO d Animestore est donc un service légal de streaming d’anime sur ordinateur (via un navigateur). Concrètement, la chose permet d’accéder à 68 séries (ce qui fait 900 épisodes environ) ; j’ai pu jeter un œil au catalogue (les noms des animes ont été traduits en anglais) et la plupart sont relativement récentes (10 ans ou moins), mais une petite poignée date des années 90, notamment les Slayers. En ce qui concerne les genres, on trouve un peu de tout, mais je n’ai aperçu aucun hentai (ceci dit je m’y connais peu). En tout cas le catalogue m’a semblé carrément bien rempli pour un service si récent. Le choix des 68 séries mises à disposition s’est fait en fonction des goûts du public français (une enquête a été réalisée), j’y trouve donc  personnellement bon nombre de séries que j’apprécie ou qui m’intéressent (sans être exhaustif ; les Spice & Wolf, Gurenn Lagan, Strike Witches, les Full Metal Panic, Madoka evidemment, Fullmetal Alchemist Brotherhood, et j’en passe, à noter que je ne connais pas toutes les traductions des titres ~). L’accès à tout ce beau contenu était - depuis le 1e juillet - soumis à un abonnement de 2 mois pour 1000 Yens (ce qui semble tout à fait honnête), mais le tarif a évolué récemment : pour la période du 24 juillet au 31 août, l’abonnement ne vous coûtera que 500 Yens (à noter que le coût réel de l’abonnement dépend du cours du Yen). Notez que passé cette date le tarif est susceptible de changer ~
Comme je le disais plus tôt, l’annonce fin juin de ce nouveau service légal a fait grand bruit sur Twitter ; parmi les curieux et les sceptiques, il y a pas mal de gens qui ont franchi le pas des pré-inscriptions et profitent donc depuis le 1e juillet de toutes ces séries à leur disposition… on ne m’a évidemment pas donné le chiffre exact, mais ça tourne autour du millier, ce qui semble relativement bien (ceci dit j’y connais rien en marketing non plus). Malheureusement, faute de ne pas pouvoir profiter du tout de ce formidable – sur le papier – service (connexion internet lolilol pendant tout juillet et août), je ne fais pas partie de ce millier. À noter que si vous êtes un des 1500 premiers inscrits au service, DOCOMO vous réserve un sympathique sac à l’effigie des séries Maoyu, Puella Magi Madoka Magica ou Blast of Tempest ~ Au vu du contenu, du prix et avec ce petit présent, je pense sincèrement que ça vaut le coup de tâter l’Animestore. Et comme ça vous m’en donnerez des nouvelles.


Cette entrevue – qui fut réellement intéressante, merci pour cette opportunité – a activé mon zèle, aussi j’ai voulu en savoir un peu plus sur ce qui est prévu après et ce qu’on peut espérer… notamment en ce qui concerne un éventuel service de DL d’animes (car j’ai souvent constaté que c’est ce que les gens semblent préférer), mais ça ne semble pas à l’ordre du jour. DOCOMO d Animestore doit d’abord mûrir, devenir vraiment bien, et étudier un certain nombre de soucis, comme l’éternel sujet des DRM (oui, encore eux).
J’ai aussi demandé ce qu’il en serai du fondement même du service japonais, le streaming d’animes sur smartphones, et il semble qu’il n’est pas impossible qu’on puisse éventuellement se permettre un brin d’espoir car c’est possiblement envisagé dans un futur plus ou moins proche… quand bien sur le réseau mobile français le permettra (on t’attend, LTE !). Ça laisse donc du temps à DOCOMO d Animestore pour s’améliorer et s’installer dans ce marché qui semble de plus en plus concurrentiel ; leur priorité pour le moment.

Enfin, j’ai posé la question pour savoir ce qu’il en serai d’un éventuel service de lecture en ligne ou de DL de mangas. Eh bien...

 

http://i.imgur.com/aT6niZY.pngBon, ok, le jour de l’entretien ça rendait pas tout à fait comme ça, mais vous avez saisi l’idée ~

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 07:09

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Titre japonais : サマーウォーズ (Samā Wōzu)

Réalisateur: Mamoru Hosoda

Scénariste : Satoko Okudera

Studio d’animation : Madhouse

Année de sortie : 2009

Résumé: OZ est un monde virtuel dans lequel chaque citoyen possède un avatar propre, et qui permet de faire à peu près tout. Communication, information, travail, distraction… Cet immense réseau internet tient une grande place dans la société, et chacun l’utilise, que ce soit de façon privée ou professionelle. Quand Kenji Koiso, un lycéen passionné de mathématiques, se trouve sollicité par la jolie Natsuki pour passer des vacances dans la campagne de Nagano, il se retrouve à la fois impliqué dans les histoires d’une famille aussi énergique que soudée, mais aussi dans la lutte contre une intelligence artificielle qui menace le monde d’Oz.

Voir la bande-annonce

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Bien que Summer Wars ai été adapté en manga (et pas le contraire), il s'agit du film que je critique ici, et je vous conseille fortement, si le choix se présente à vous, de voir le film avant de lire le manga car même si celui-ci est très fidèle, l'univers est, je trouve, deux fois plus bluffant en couleur et en images animées. Le manga est cependant très bon lui aussi, mais c'est vrai qu'il n'en ressort pas le même charme.

 

Toute cinéphile que je suis, cela fait un moment que je souhaitais faire une critique d’un long métrage japonais de la trempe d’un Miyazaki. Ce n’est pourtant pas d’un film des studios Ghibli dont je vais vous parler là, mais d’un long métrage de Madhouse studio, par Mamoru Hosoda. Peut-être certains reconnaissent le réalisateur de l’excellente Traversée du temps, adaptée en manga et en roman, qui a eu beaucoup de succès au japon. En tout cas c’est un autre film que je conseille vivement, surtout si vous avez aimé l’esprit de Summer Wars.


Passons à la critique maintenant, puisque nous sommes là pour ça. Summer Wars est un de ces films dont on attend beaucoup, et qui nous satisfont autant. En effet en abordant un tel sujet, un réseau social ancré dans le monde réel et qui fini par le menacer, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec ces nouvelles communautés que nous connaissons bien, et qui depuis quelques années ne font que se développer et s’installer naturellement dans nos vies. Facebook ou twitter par exemple. OZ est exactement ce genre de communauté. Il sert pour toute activité, même les politiques l'utilisent pour diriger le pays et pour communiquer. D'ailleurs Mamoru Hosoda lui-même déclare dans une interview qu'il s'est inspiré du réseau social Mixi (équivalent japonais de Facebook).


Tout comme le danger de l’omniprésence de Facebook dans nos vies, celui de la sécurité du monde d’OZ est bien sûr abordé dans Summer Wars, comme on l’attendait. Mais là où le film dépasse nos attentes, c’est dans la façon d’aborder ce sujet. Alors que dans n’importe quel film on se serait contenté de nous montrer des batailles virtuelles exubérantes et très peu du monde réel, Summer Wars se cible d’avantage sur la vie de la famille Jinnouchi que sur le monde d’OZ. Au premier abord, on pourrait être frustré, car OZ est attirant par ses formes, ses couleurs, et l’immense liberté qu’il présente. Mais l’équilibre est très bien réalisé.


Si ces deux mondes – la campagne de Nagano d’un coté, le réseau social OZ de l’autre – semblent se caractériser par leur contraste, tout l’intérêt du film consiste à les rapprocher, à montrer qu’ils ne forment qu’un seul monde. Si le monde d’OZ est virtuel, tout en lui tend vers le réel, il montre des relations entre des êtres humains, tout comme dans le clan Jinnouchi, le triomphe de l’humanité sur la machine, un monde informatique qui finalement sert le monde réel. Nagano, tout comme OZ, est une représentation miniature du monde, à travers des personnages caractérisés par des liens relationnels forts entre eux, des valeurs, une volonté de se battre.


Avant de revenir sur l'aspect "seconde lecture" de Summer Wars, j'aimerais m'attarder sur la surface, la "coquille" du film, pour mieux en inspecter le noyau.

Visuellement, Summer Wars est un véritable plaisir pour les yeux. Pour ne parler que du monde réel, il n'y a pas ici de style particulier qui pourrait plaire ou déplaire. Le dessin et le graphisme est simple tout en étant incroyablement travaillé, fait pour toucher un large publique, pas pour jouer dans l'originalité. Cela peut-être un choix purement commercial, l'idée que ça puisse plaire à tout le monde, ou alors, et je penche plutôt pour cette explication, pour marquer un contraste avec le monde d'OZ qui est, lui, particulièrement coloré et exhubérant. Sans parler des paysages de Nagano qui sont juste impressionants par leur netteté et leur charme, et qui sont mis en avant dans le monde réel là où OZ est constitué de formes arrondies qui n'ont rien de naturel. Une opposition nature/virutel qui ne manque pas d'accrocher le regard. http://i52.tinypic.com/5lz991.jpg

En menant quelques recherches, j'ai découvert que Mamoru Hosoda s'était probablement inspiré (mais peut-être pas officiellement) des oeuvres de l'artiste Takashi Murakami, et c'est vrai qu'en comparant les deux, ça paraît flagrant. Tout l'art de Murakami reposant sur la culture Kawaii et manga, ce rapprochement ne m'étonne pas trop finalement.


Avec un tel sujet, et le choix de situer l'action dans une campagne isolée, où ce sont surtout les relations familiales qui sont mises en valeur, un autre problème se posait. En effet, le film s'adresse à un public d'abord adolescent : comment donner du rythme au film et accrocher le spectateur ? Hosoda a répondu à ce problème en introduisant les combats dans OZ, et surtout, par l'utilisation du jeu de l'hanafuda.

L'hanafuda est un jeu de cartes japonais assez ancien, qui a été inventé après la découverte des jeux de cartes occidentaux. Et pour l'anecdote, le plus grand producteur de cartes d'hanafuda à l'époque était, tenez vous bien... Nintendo ! Eh oui, le même Nintendo que nous connaissons aujourd'hui pour ses consoles et jeux vidéos. Peut-on trouver là une référence de Hosoda à la culture geek ? Mmh... à creuser.

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Quoiqu'il en soit, le suspense reste intact, pas besoin de combats épiques façon blockbuster américain pour être tenu en haleine. Même voir un type résoudre des problèmes mathématiques devient passionant (ce qui pour moi reste un véritable exploit). Par contre, et je trouve que c'est bien là le seul défaut du film, cette exagération est parfois utilisée au détriment du réalisme, et certains passages perdent en crédibilité. Par exemple dans les batailles virtuelles de King Kazma et Love Machine, Kazuma s'acharne comme un fou sur toutes les touches (je dis bien toutes) de son clavier... Je veux bien que ce soit difficile de se battre via un ordinateur mais bon, n'importe qui ayant déjà joué à un MMORPG sait très bien que ça ne marche pas comme ça, non ? De plus, la mort d'un avatar ne signifie strictement rien, alors c'est étrange que tout le monde crie à King Kazma que c'est trop dangereux... Mais heureusement, ce ne sont que de petits détails au milieu de beaucoup de perfection.

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Une des choses que je préfère dans ce film, c'est la scène finale. Je vais essayer d'en parler sans spoiler, mais cette fin résout parfaitement tous les enjeux du films, et réconcilie le monde virtuel et le monde réel.

Alors que les différences entre les deux mondes étaient clairement montrées au départ, ici, tout s'entremêle. Images du monde réel entrecoupées d'images de la bataille dans OZ, détermination des personnages présente aussi bien dans l'un que dans l'autre. Tous ceux qui rechignaient à lutter au profit des problèmes "plus importants" du monde réel, sont maintenant impliqués autant que les autres, parce qu'ils comprennent que ces mondes dépendent l'un de l'autre. De la même façon, les conflits familiaux n'ont plus lieu d'être, ici, tous sont sont unis dans un même but, avec la même détermination. Cette scène est donc une bonne conclusion pour tout le film, cependant si elle est aussi grandiose et frappante, c'est aussi parce que l'évolution de ces problématiques sont bien gérées, que les sujets sont abordés par Hosoda avec légèreté, mais toujours avec force.

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C'est là tout le charme de Summer Wars. Tout est léger, tout s'écoule naturellement, et pourtant le film est profond et émouvant. On se distrait en le regardant parce qu'après tout la réalisation et le visuel sont magnifiques, mais on est aussi touchés par les thèmes qu'il aborde, et la façon dont il le fait. Pour moi Mamoru Hosoda a su relever un pari risqué, celui de mélanger des univers très différents, mais aussi d'apporter une morale non moralisatrice, avec humour, légèreté et esthétisme.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:40

Depuis quelques temps je regarde beaucoup d’animes, en fait j’en regarde même de plus en plus. Je n’en ai pas spécialement vu beaucoup mais je sais qu’à la fin d’au moins un anime sur cinq  je me dis la même chose dans ma tête : « Oh celui là, il était trop bien ! Il pourrait bien être un de mes préféré » et patati et patata,... bref c’est systématique, la fin d’un anime sur cinq me laisse un très bon goût dans la bouche, si bien que j’ai tendance à le surestimer. Mais jusqu’à il y a encore quelques mois je n’avais jamais été face à un anime qui était capable de détrôner tout ceux que j’avais vus auparavant, non, jusqu’à il y a quelques mois je n’avais pas d’anime préféré (pas même BlackRock Shooter, et on en est assez loin en fin de compte).

Qu’à cela ne tienne ! Il y en a UN qui a tout défoncé, qui a tout raflé, qui a su se montrer original, qui a su me charmer et grimper au sommet le plus haut de mon estime (et c’est un euphémisme), bref, j’ai trouvé mon anime favori. Il surclasse tout les autres de loin (exception faite d’un, qui en est très proche, dont je vous dévoilerai le nom en fin d'article). Ceux qui me suivent sur Twitter savent déjà duquel il s’agit, je parle bien évidemment de Bakemonogatari. Cet anime avait absolument tout pour me plaire, exception faite de quelques micro-défauts qui se comptent sur une seule main (voire moins). En fait, je considère que Bakemonogatari est aux animes ce que MARIA est à la musique, quelque chose de très proche de la perfection.

 

Senjôgahara HitagiSenjôgahra Hitagi. Screen de l'épisode 1

 

Bien sur, tout ce qui n’est pas une critique mais bien mon avis personnel. Avant tout, un petit faux synopsis made in Kyu s’impose :

 

Araragi Koyomi n’est pas un lycéen comme les autres, il a été vampire mais est presque redevenu humain. Mis à part ce détail non négligeable, c'est un lycéen normal. Un jour alors qu’il est en retard en cours, il aperçoit une fille tomber des escaliers et s’empresse de la sauver de cette chute. Stupeur, Senjôgahara Hitagi, la lycéenne en question, n’a aucun poids ou presque. Hitagi prétexte une maladie rare et menace Koyomi pour avoir son silence, mais celui-ci tiens à l’aider. Il connaît en effet quelqu’un, Oshino Meme, qui pourrait peut-être l’aider à régler son problème.

 

Hmmm.... c’est assez moyen je trouve, il vaut mieux regarder le premier épisode pour vraiment comprendre où je veux en venir. Parce que oui, c’est exactement le premier épisode ça, ça ne va ni plus ni moins loin. M’enfin bon, faire des résumé n’a jamais été ma spécialité alors on va faire avec. Après relecture, je n'ai pas repéré de spoilers dans cet article, donc vous pouvez le lire sans crainte,... en théorie du moins.


Bakemonogatari, une orgie visuelle...

Evidemment avec un sous-titre pareil, vous voyez tous où je veux en venir ; Bakemonogatari est super beau. Vraiment. Ici il n’est plus question de faire comme tout le monde, le chara-design et l’animation se distinguent très facilement de la majorité des animes. Les personnages sont loin d’être baclés, ils sont d’ailleurs plutôt détaillés d’une manière générale, et c’est particulièrement visible  au niveau de leurs visages ; on se rend compte alors que les yeux d’Araragi ressemblent vraiment à des yeux (surtout au niveau de la forme). Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, il faut voir l’anime pour se rendre compte de la beauté des personnages, car le chara-design est vraiment singulier et mérite un coup d’œil. J'ai envie de dire, regardez le screen ci-dessus, cela vous donne un aperçu de la beauté de la chose !

Et l’animation... ça aussi j’ai adoré. Avez-vous vu Sayonara Zetsubô Sensei (si c’est pas le cas, je vous le recommande, c’est très drôle) ? Si oui, remettez vous en tête les nombreuses coupures sur écran coloré avec des kanjis, des animations ou des scènes dessinées dans un tout autre stylé. C’est le même topo pour Bakemonogatari, kanjis, animations, photos et textes sont présents sur ces micro coupures et c’est même limite pire au niveau de la quantité. Il y en a une vingtaine par épisode et ça augmente le dynamisme de ces derniers. En effet, j’avais lu dans un article de je-ne-sais-plus quel magazine qu’avec Internet notre cerveau changeait petit à petit sa manière de fonctionner par rapport à avant. Apparemment maintenant les internautes sont capable de repérer des mots clés rapidement sur une page et sont attentifs à tout ce qui se passe à l’écran, alors qu’avant le cerveau humain était plus efficace en lecture de texte et ne se préoccupait pas de ce qu’il se passait aux alentours. Ces coupures (très courtes, rappelons-le) nous forcent à faire la même chose. En plein milieu d’un épisode, d’une conversation ou d’une action il peut y avoir n’importe quand une mirco-coupure sur laquelle est écrit quelque chose, parfois useless, parfois utile, qu’on s’empresse d’essayer de lire. Et quand ces micros-coupures s’enchainent (dans l’épisode 7 par exemple), nos yeux traversent l’écran de long en large, à la recherche de texte, sans se stabiliser sur un point fixe pendant plus d’une fraction de seconde. Bref, comme dans Zetsubô Sensei, mais en pire ! Personnellement, j’adhère totalement, je trouve cela très stimulant, et c’est d’ailleurs nécessaire car l’anime n’est pas toujours très dynamique (j’y reviendrai un peu plus bas). Le moment où ces microcoupures sont les plus présentes, et surtout les plus rapides, c’est juste après les opening. Après chaque opening, il y a une série d’une dizaine de mini-microcoupures, dans lesquelles il y a une sorte de résumé de l’épisode... Oui vous avez bien lu, au début de l’épisode on vous résume grossièrement ce qu’il s’y passe, pas entièrement mais en partie. Donc si vous ne voulez pas avoir de spoil monstrueux, ne lisez pas les microcoupures post-opening ! Enfin bon.De toute façon on les oublie vite quand on est à fond dans un épisode.

 

 

Bakemonogatari Araragi microcoupure yeux crâne

Voici un exemple de microcoupure, c’est surement celle qui m’a le plus fait rire xD ! Screen de l'épisode 1

 

 Mais il n’y pas que le chara-design et l’animation qui rendent cet anime si beau visuellement, les jeux de couleurs sont aussi en cause. Que ce soit les jeux de couleurs entre les teints des personnages, ou du ciel, ou des cheveux, ou même des microcoupures, les couleurs retranscrivent très souvent l’ambiance qu’il faut. Mais parfois les couleurs font un peu n’importe quoi, je me souviens par exemple qu’à un moment le sang était rose ou bleu cyan ! Je ne vous dirai pas quand, ce serai du spoil.

Quant au fan service, il est présent, même Bakemonogatari y a cédé, mais il est assez bien géré dans le sens où on n’est pas constamment englouti par des tonnes de fan service dégoulinant. À vrai dire, on est confronté au fan service type ~ecchi~ dés le 1e épisode (dés les premières secondes même), on en retrouve dans le 2e et après.... presque plus rien avant le 11 et jusqu’à la fin. Malgré tout, ça reste du fan service relativement léger et plutôt plaisant cette fois je dois l’avouer (exception faite d'UN moment où ça devient limite). En revanche on retrouve quelques éléments moe (surtout avec Hachikuji et Sengoku) dans l’anime. En temps normal ça ne m’aurait pas plu, mais là je ne sais pas pourquoi c’est passé crème, étrange. L’animation et le chara-design sont peut-être en cause. On retrouve quelques scènes plus ou moins gores pendant les combats, avec des effusions inhabituelles de sang. Mais pas de quoi être effrayé, il y a même un moment où c’est limite drôle x) À vrai dire, le mot gore est mal utilisé je dirai mais je ne vois pas d’autre terme pour illustrer mon idée.

Une dernière chose, j’ai beaucoup valorisé la beauté du chara-design. Mais on reste dans un anime tout de même, alors pour certaines scènes comiques les personnages redeviennent parfois, l’espace d’un court instant, plus simplifiés... voyez par vous-même (ci-dessous).


Enfin bref, que ce soit pour l’animation ou les graphismes, Bakemonogatari a tout bon ; c’est un réel plaisir de regarder cet anime. Pour ceux qui ne l’auraient pas déjà vu, il faut vraiment que vous regardiez au moins le premier épisode pour vous faire une idée de la beauté de la chose.

 

Déformation visage Bakemonogatari Araragi

Généralement c’est Araragi qui trinque avec les déformations de visage x) Screen de l'épisode 2

 

 

Cest l’histoire de plusieurs histoires...

Contrairement à pas mal d’animes, Bakemonogatari ne tourne pas autour d’une intrigue... mais de plusieurs petites histoires. En fait quand on y repense c’est un peu comme dans la plupart des animes (surtout dans les animes type shônens), sauf que là au lieu d’avoir un épisode dédié à un personnage pour connaître son passé mystérieux (ou pas) et autres joyeusetés, c’est carrément 2 à 4 épisodes pour chaque intrigue, ces dernières étant dédiées à un personnage en particulier à chaque fois. C’est un format qui ne plait pas forcément à tout le monde (Eika apprécie moyennement par exemple) mais que je préfère personnellement, plutôt que de se centrer sur le protagoniste en donnant leurs heures de gloires aux autres personnages. Ainsi, dans chaque intrigue c’est comme si il y avait deux protagonistes, et à chaque fois c’est Araragi et un autre. Cet autre est un personnage ayant été confronté à une "singularité*". Bakemonogatari raconte en tout 5 histoires, pour 5 singularités (je ne vous révèlerai leur ordre et les personnages concernés) : celle d’un singe, celle d’un crabe, celle d’un serpent, celle d’un chat et celle d’un escargot. Dis comme ça, cela doit vous paraître bizarre, il faut regarder l’anime pour comprendre ! Je ne serai pas étonné qu’on me dise que ces histoires sont basées sur des singularités soient tirées de légendes du folklore japonais (un peu comme dans Ôkami), car le nom de cet anime se traduit tout même par "Histoire de monstres" !

Ces histoires de bizarreries rendent l’ambiance générale de Bakemonogatari un peu étrange et parfois même peu hospitalière. On est pas au niveau d’un anime flippant à vous faire hérisser les poils ou que-sais-je, mais je ne vous cache pas que plus d’une fois je me suis surpris en semi-stress face à certaines scènes, car il est parfois difficile d’anticiper sur ce qu’il va se passer. C’est un anime décidément bizarre et singulier. Quand j’y repense l’anime lui-même est une singularité !

Une des choses qui font l’originalité de Bakemono, c’est que contrairement à bon nombre d’autres animes, l’histoire d’amour est "vite réglée". Dans le sens où ce n’est pas à la toute fin de l’anime que le protagoniste dit à la fille qu'il l'aime (ou l’inverse), mais en plein milieu. Ainsi on peut voir ce que leur relation aura comme influence sur les évènements et les raisonnements de personnages. De plus cette histoire d’amour est très bien gérée (habituellement j’apprécie moyennement, surtout quand ça devient lourdingue), ce qui en fait un petit fil rouge pas chiant du tout, bien au contraire \o/ !


Là encore, niveau scénario c’est plutôt correct, les multiples petites histoires sont carrément super plaisantes et pour une fois l’intrigue amoureuse est très légère et agréable. Encore un tout bon pour moi à ce niveau là.

 

* Singularité : En fait, je pense que ce mot a été difficile à traduire. Il se prononce « Kai » si je ne me trompe pas. Dans la version que j’ai regardé, fansubbé par la Kaf-Team, ce mot a été traduit par « bizarrerie » puis par « singularité ». J’ai d’ailleurs trouvé que le kanji signifait quelque chose comme « Mystère » et se prononçait justement « Kai ».

 

Bakemonogatari

Bakemonogatari, ça s'écrit comme ça.

 

"Bakemonogatari",... Ouais ça sonne bien !

Mieux que ça même. Dans Bakemono l’OST ne fait pas que coller à l’ambiance, elle s’écoute. Elle n’est pas spécialement remarquable mais tellement agréable. Généralement les musiques d’ambiances sont toutes simples, c’est souvent une boucle toute simplette d’un, deux ou trois instruments avec quelques modulations par-ci par-là pour faire plus flex. Par contre, au moment de la résolution d’une intrigue il y a souvent une musique au piano ; elle est toujours différente car il s’agit d’un arrangement au piano de l’opening correspondant à l’intrigue ! Ça rend la chose plus épique.

Minute, qu’est-ce je viens de dire ?! Flashback....

« l’opening correspondant à l’intrigue »

Sacrebleu mais qu’est-ce ça veut dire ? Dans Bakemonogatari, qui est tout de même un anime court (15 épisodes) il n’y a pas qu’un seul opening, pas deux non plus, pas trois,... il y en a CINQ ! Disons que, de même que chaque personnage a 2 à 4 épisodes qui lui sont dédiés pour son histoire, c’est comme si chaque arc avait son opening ! Ou bien non, c’est plutôt chaque personnage qui a son opening. Ainsi, simplement avec l’opening vous pouvez savoir qui seront les protagonistes ! Mais ne vous inquiétez pas, ça ne gâche aucun suspens (ou presque) car généralement l’opening arrive au bout d’au moins 1min voire 2, le temps de constater qui sont les personnages impliqués dans l’épisode.

D’ailleurs les openings sont pour la plupart très bons ! Comme il y en a 5 différents, il y a de fortes chances d’un trouver un qui vous plaira. Dans mon cas j’en aime particulièrement 3 sur les 5, et il y en a un (celui du 2e arc) que j’ai trouvé plutôt amusant (mais la musique...), mon préféré étant tout de même le dernier :  Sugar Sweet Nightmare, de Yui Horie (doubleuse de Hanekawa Tsubasa) !

 

 

Sugar Sweet Nightmare, de Yui Horie, version opening. Oui, cet opening est très... suggestif x)

 

Derrière Sugar Sweet Nightmare il y a  Ambivalent World, de Sawashiro Miyuki (doubleuse de Kanbaru Suruga), un rock plutôt entrainant et très agréable puis Staple Stable, de Chiwa Saito (doubleuse de Senjôgahara Hitagi), une chanson plutôt Jpop/Jrock pas trop mal non plus mais moins dynamique. Non vraiment, Sugar Sweet Nightmare est un gros coup de cœur (pas pour son visuel très explicite hein) que j’ai écouté un boucle longtemps après avoir découvert pour la première fois Bakemonogatari. Par contre le 4e je le trouve indigeste x)

Quand à l’ending... c’est une perle ! Il s’agit de  Kimi no Shiranai Monogatari, de Supercell, une chanson plutôt rock avec une magnifique partie piano et une instrumentale remarquable ! Avant de regarder Bakemono j’appréciais assez cette chanson car elle est vraiment plaisante, mais après avoir vu l’anime c’est devenu une de mes chansons préférées. Pourquoi ? Parce qu’un des seuls défauts que je trouve à cette chanson était sa longueur, 6 minutes c’est décidément trop pour une chanson de ce type. Alors le fait d’avoir une version courte de 1min 30 règle ce problème =) ! D’ailleurs, le titre de la chanson se traduit par « L’histoire que tu ne connais pas » (ou quelque chose de ce genre) et colle plutôt bien à l’anime ! Bref, Kimi no Shiranai Monogatari c’est un ending énorme !

 

 

Kimi no Shiranai Monogatari, de Supercell, version ending. Désolé pour la qualité, j'ai pas trouvé mieux ><

 

Ceux qui ont regardé l’anime ont peut-être fait une constatation amusante : Araragi Koyomi a parfois des airs de Itoshiki Nozomu (= THE Zetsubô Sensei), surtout au niveau de son intonation quand il s’exclame ! C’est normal. Le doubleur d’Araragi Koyomi n’est autre que Hiroshi Kamiya, le doubleur du fameux Zetsubô Sensei, Itoshiki Nozomu.


 En tout cas, selon mes oreilles Bakemeonogatari n’a fais quasiment aucune fausse note, ce qui en fait une raison de plus de l’adorer  ~ 

 

Ok et sinon y'a quoi dans cette si jolie boîte ?

Vous l’avez compris, pour cet anime le contenant me convient presque parfaitement, mais qu’en est-il du contenu ? L’anime est constitué en majorité de dialogues, parfois profonds et plutôt intéressants mais parfois sans queue ni tête. Ca aussi c’est quelque chose qui ne plaira pas à tout le monde car cela rend les épisodes moyennement rythmés, voire lents (mais niveau lenteur on n’est pas au niveau de Yumekui Merry). Pourtant c’est un des principaux atouts de Bakemono, et ça m’a plu. Je me suis vite rendu compte que je mettais souvent pas mal de temps avant de me tilter qu’une discussion était lancée, tellement j’étais concentré dans les dires des personnages. Parce que oui, y’a vraiment des moments où il faut bien suivre pour comprendre ce qui est dit, et déceler les moindres petits indices sous-entendus. Malgré tout, aussi étonnant que cela puisse paraître, j’ai trouvé qu’il y avait pas mal d’action... dans certains épisodes. Généralement les épisodes en questions sont ceux mettant fin à un arc.

Ces fameuses conversations, parfois très longues, permettent d’introduire dans l’anime une très forte dose d’humour. On retrouve en majorité du comique de situation et du comique de répétition, mais l’animation singulière y contribue aussi et les jeux de mots sont au rendez-vous ! Et Senjôgahara quand elle s’y met.... elle est juste excellente dans ce domaine ! Je vous avoue avoir parfois eu des fous rires, et même versé quelques larmes !

Je vous parlais un peu plus haut d’une certaine ressemblance entre Araragi et Hitoshiki, leurs voix et leurs comportements ne sont pas les seuls point que ces deux animes ont en commun ! Déjà il y a l’humour. Ensuite il y a les personnages. Vous allez me dire qu’ils ne se ressemblent nullement (mis à part quelques stéréotypes qu’on retrouve souvent dans les animes), et vous avez raison. Pourtant il y a bien quelque chose qui me permet d’appuyer mes dires, en effet de même que les personnages de Sayonara Zetsubô Sensei, ceux de Bakemonogatari ont des traits de caractère bien marqués et sont souvent excessifs dans leurs domaines respectifs.

Autre chose, de même que dans Zetsubô Sensei, re-regarder l’anime permet de découvrir des tas de choses jusque là incomprises ou mal interprétées, et de faire des liens entre les évènements. Ce détail là est plus marqué dans Bakemonogatari que dans Zetsubô Sensei tout de même, car dans Bakemonogatari même si il n’y a pas d’histoire à proprement parler, il y a des intrigues et des enjeux réels. Dernier point commun entre ces deux animes : les références. En fait non, je ne devrai pas dire ça comme cela. Hmmm... disons que j’ai vu une GROSSE référence à Zetsubô Sensei dans Bakemono, et je ne serai pas étonné qu’il y en ai d’autres (de toute façon, Araragi fait allusion à plusieurs anciens mangas comme Doraemon à un moment..) ! J’ai d’ailleurs souri en constatant que H***** sait où se trouve l’étoile SPiCa (pour ceux qui n’auraient pas compris où je veux en venir, cf mon précédent article). Mais quand j’y repense, Bakemono et Zetsubô Sensei sont tout des animes du studio SHAFT ! Coincidence... ? Je ne crois pas.

 

Donc c’est indéniable (ou pas), Bakemono et Zetsubô Sensei se ressemblent un minimum, considérez cela comme un gage de qualité (ou pas²) et une preuve que Bakemonogatari c’est vraiment original ! Vraiment, je ne saurais trop vous le recommander. Pour moi cet anime est presque parfait, autant au niveau du contenant que du contenu, et il est très plaisant de le re-regarder. Dommage qu’il y ai eu des soucis avec la diffusion télévisée, apparemment l’anime a été diffusé normalement à la télé jusqu’à l’épisode 12 mais pour des raisons qui m’échappent la suite n’a été disponible en streaming qu’un an plus tard ! Pour limiter les perturbations de l’histoire que cette interruption provoque, l’épisode 12 s’apparente à une fin, c'est-à-dire que cet épisode ne continuait pas l’arc en cours, mais... je ne sais pas comment dire sans spoiler, donc je ne dirai rien. Toujours est-il que l’épisode 12 n’est pas vraiment la suite du 11, donc ne soyez pas étonnés d’avoir l’impression d’en avoir loupé un en regardant l’anime.

 

http://i53.tinypic.com/2wdx2te.pngHanekawa Tsubasa

 

Merci aux teams Requiem et Kaf-Team qui ont fansubbé les  épisodes que j’ai regardés !

 

Enfin bon Bakemonogatari c’est ENNOOOOOOOOORME, ça mérite vraiment qu’on jette un coup d’œil, qu’on tende l’oreille et qu’on y prête un peu d’attention. Une fois encore je vous le recommande, surtout si vous avez des goûts proche des miens, vous pourriez adorer autant que moi, voire plus ! C’est un anime très original qui se distingue vraiment des autres, que vous regretteriez de ne pas regarder, car j’ai cru comprendre qu’il a eu un succès non moindre ! Il y a encore 2-3 mois il était dans le top des ventes de DVD et Blue-Ray, alors que cet anime date tout de même de l’été 2009 (et 2010 pour les 3 derniers épisodes).

À la base Bakemonogatari n’est ni un manga, ni un visual novel, ni même un eroge. À la base Bakemonogatari est un roman du japonais Nisio Isin (plus communément écrit NisiOisin pour souligner le fait que son nom est un palindrome) ! Je ne vous cache pas que maintenant, j’ai très envie de le lire ! Bakemonogatari ne va pas s’arrêter là, une préquelle est prévue pour je-ne-sais-quand (sous forme d’OAVs ou d’un film) pour raconter ce qu’il se passe avant l’épisode 1, le passé d’Araragi, de Meme, tout ça...  Cette préquelle, Kizumonogatari, sera bien évidemment adapté du roman de NisiOisin éponyme. J’ai cru comprendre qu’il avait déjà écrit plusieurs autres tomes se déroulant après les évènements de Bakemonogatari ! Donc si Kizumono marche bien on aura peut-être droit aussi à une adaptation ! De toute façon moi je veux lire les bouquins !!!

 

 

Je m'arrête là (mais je pourrais continuer si je m'y mettais) car vous l’avez compris, Bakemonogatari est au plus haut dans mon estime et surclasse de loin tout les autres animes que j’ai pu voir jusqu’à présent, sauf un... Angel Beats. Je n’en ferai pas d’article, mais je tiens aussi cet anime en très haute estime, c’est mon deuxième favoris, derrière Bakemono. Si on considère que Bakemono est à 98 sur une échelle de 100, je mettrai bien Angel à 92 et à titre de comparaison l’OAV BlackRock Shooter ne dépasse pas 75. Je me répète, je sais, mais je recommande vraiment de prendre quelque temps pour regarder cet anime, d’autant qu’il n’est pas spécialement long, 15 épisodes c’est vite réglé. Si vous ne le faites pas, vous passeriez peut-être à côté de quelque chose que vous auriez pu adorer.

 

Personnellement, c'est la première fois que je vois un anime si proche de mes gouts et de mes critères de perfection.

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Published by Kyu - dans Animes
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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:15

Yo !

Je fais suite au précédent article dans lequel je parlais des animes que j’avais regardé l’année dernière. Il m’en reste 3 à présenter puisque je ne compte pas causer de Zero no Tsukaima (saison  1, 2 et 3) qui m’a totalement déçu sur de nombreux points et de Weiss Survive qui n'en vaut tout simplement pas la peine. Au menu today, Shakugan no Shana 2nd et Ore no Imouto Ga..... Bref, Oreimo quoi !

Et là, ceux qui savent compter les plus attentifs devraient avoir capté qu’en tout ça ne fait que 7 animes, il en manque un en effet, vous en saurez un peu plus en fin d’article.

 

 

/!\Attention, présence de spoilers /!\

 

Eika ! Démarre la DeLorean, on retourne en 2010 !!!

  

Shakugan no Shana 2nd

http://i54.tinypic.com/2n096kx.jpgOn retrouve des persos de la 1e saison.

 

/!\ attention, présence de petits spoilers, rien de bien méchant/!\

 

Aaaaah, Shakugan no Shana... J’ai considéré cet anime comme étant mon préféré pendant plusieurs mois, mais la saison 2, Shakugan no Shana 2nd m’a fait changer d’avis. Non, cet anime est très bon, mieux même, il a de nombreux atouts, mais il a aussi un gros défaut. Avant de commencer les hostilités, un petit synopsis made in Kyu s’impose :


(Shakugan no Shana 2nd se déroule juste après Shakugan no Shana). Après avoir échappé par on-ne-sait-quel moyen à la mort lors du combat contre Hecate, la vie de Sakai Yuji et Shana semble être redevenue « normale ». Sauf que Yuji a l’impression de revivre des évènements passés, mais personne dans son entourage n’est en mesure de confirmer cette pensée, pas même Shana et Whilhelmina Carmel. Après que Yuji ai réussi à sortir de cette boucle, lui et Shana seront alors confrontés à l’arrivée d’une élève suspecte dans leur classe : elle ressemble trait pour trait à Hecate...


Hmmm, je suis peut-être allé trop loin de le synopsis. Bah tant pis, on va faire avec. Je vous le dis tout de suite, LE gros défaut de cette saison 2, c’est le déséquilibre monstre entre les épisodes. Je m’explique :

Dans les 2-3 (voire 4) premiers épisodes, la principale intrigue c’est celle du tomogara forçant les rêves. Une intrigue ma foi fort sympathique, sans plus, dans laquelle on a notre petite dose d’action. S’en suit alors une looooongue période d’une dizaine d’épisodes (ou presque) dans lesquels l’action est très limitée ! En effet, à partir de la fin de la 1e intrigue et jusqu’à l’épisode 12 au moins (plus même il me semble), l’anime est ennuyant... mais vraiment. On s’attarde sur des petites choses insignifiantes qui auraient pu être réglées en beaucoup moins d’épisodes je pense, avec de simples "scènes de fuzetsu" en guise de scènes d'actions. Et encore, la plupart du temps on assiste à un entrainement qui dure généralement 2 minutes montre en main pendant lesquelles Shana frappe Yuji qui fait se qu’il peut pour se défendre ; avec toujours (ou presque) un mouvement au ralenti ou des moments où son énergie émane histoire de se dire "Waaaa, Yuji devient balèze, bientôt il sera plus fort que Shana !"... Mouais nan pas convaincu, je me souviens d’ailleurs qu’il y avait un épisode dans lequel on n’a même pas eu droit à notre quotas de fuzetsu. Bref, pendant cette période d'une dizaine d'épisodes il ne se passe rien. En même temps, de même que pour Basquash!, il fallait bien trouver quelque chose pour combler les 24 épisodes composant la série. Bref, j’ai trouvé cette saison 2 VRAIMENT longue à démarrer =_=’

Heureusement, après l’épisode 12 (ou 13 ou 14, je sais plus) c’est l’inverse. Plus ça va et plus y’a d’action, et donc, de combats. Au début ça commence doucement avec 5-10 mins de fight par épisode, et puis ça fini en baston générale. Donc la deuxième moitié de l’anime rééquilibre plutôt bien ce départ escargot. Par contre je plain ceux qui ont regardé l’anime au moment de sa sortie, c'est-à-dire épisode par épisode, semaine après semaine. J’aurai été à leur place j’aurai surement arrêté au bout du 7-8 je crois. Enfin bon.

Si je fais abstraction de ce détail gros comme le nez au milieu de la figure, j’ai quand même bien apprécié  certaines choses, et notamment les combats. La couleur rouge sang que prend le ciel sous l’influence des fuzetsu y contribue pas mal. Mais rien que les sorts en eux même sont stylés, en fait j’ai trouvé la plupart des affrontements assez spectaculaires.

Autre chose, j’ai trouvé vraiment bien qu’ils mettent un peu plus l’accent sur Whilhelmina, j’aimais bien ce personnage dans la saison 1 et c’est toujours le cas dans la 2e, donc j’étais bien content de voir qu’elle avait une bonne partie des scènes d’actions \o/ ! Par contre, pour rester sur le thème des personnages, j’ai regretté qu’on en sache pas un peu plus sur Khamsin... c’est dommage, il aurai fallu lui consacrer 2-3 des épisodes useless du début, ça aurai été tout bénef je pense. Mais c’est pas grave, on a quelques scènes avec Pheles aussi donc ça compense !

Autre chose de très intéressant dans Shakugan no Shana 2nd, c’est la quasi absence du fan service. À vrai dire, de même que pour Nagasarete Airantô, je pense ne pas être loin du compte en disant que Marjorie Doe et Pheles à elles seules sont la principale source de fan service dans l’anime. C’est un bon point, le peu de fan service qu’il y a  est loin d’être rébarbatif , même si il me semble qu’il y a tout de même une ou deux scènes de bain.

Avant de finir, un petit mot sur les génériques. C’était une très bonne idée de s’être une fois de plus adressé à Kawada Mami pour cette tâche. Même si j’ai une large préférence pour le 1e, JOINT, je crois que Shakugan No Shana 2nd est un des seuls animes dont j’ai apprécié un minimum tout les génériques. Un petit plus donc.

Donc pour moi Shakugan no Shana 2nd a été tout de même un moment de détente... à partir de l’épisode 12-13. Parce que sérieusement, j’ai commencé à en avoir marre de tout ce calme. Ceux qui ont regardé la 1e saison mais qui hésitent à regarder la 2e, sachez qu’elle est très bien et est faite de la même manière que la précédente, et que vous passerez surement un bon moment en la regardant... à condition d’être un minimum patient ;)!

 

 

Ore No Imouto Ga Konnani Kawai Wake Ga Nai

http://i51.tinypic.com/6qb6tg.jpgRoh là là, pas moyen de trouver une meilleure image >_>'

 

Oreimo, ou Ore No Imouto Ga konnani Kawai Wake Ga Nai de son vrai nom (j'ai réussi à le reteninr en entier \o/!), est un anime que j’avais commencé à regarder pour une raison qui m’échappe au jour d’aujourd’hui. Non vraiment, je ne sais plus ce qui m’a poussé à regarder un tel anime (surement le thème). Et je ne sais plus non plus pour quelle raison on s’est retrouvé à le regarder simultanément avec Eika (mais VRAIMENT en même temps  xD). C’est un des animes de la saison automnale 2010, tout récent donc, il me semble que c’est la première fois depuis Naruto que je regarde un anime épisode par épisode, semaine après semaine. Oreimo, donc, de quoi ça cause ? Il me sied mal de faire un synopsis de cette anime, étant donné que je n’ai pas le souvenir qu’il y en ai... Allé, je tente quand même !


En fait, c’est l’histoire de Kirino Kôsaka et de son frère ainé Kyôsuke Kôsaka. Kyôsuke est un lycéen un peu blasé, tout ce qu’il y a de plus normal (vous savez le type de lycéen qu’on retrouve presque systématiquement dans les animes des dernières années, oui voilà lui) qui ne s’entend pas très bien avec sa sœur Kirino, non en fait c’est sa sœur qu’est chiante avec lui. Elle est très enfermée dans son petit monde et ne rate pas une occasion de s’énerver contre ce dernier pour des raisons qui échappent à l’entendement. Mais un jour Kyôsuke va découvrir le secret de Kirino : c’est une otaku. Elle est particulièrement intéressée par les magical girl (avec notamment Meruru) et les eroges, spécialement ceux impliquant les petites sœurs. À partir de cette découverte la relation qu’entretiennent Kirino et son frère va subitement changer...


Hmmm.... Je vous avoue que, bien que j’aie bien apprécié l’anime d’une manière générale, j’ai trouvé une ribambelle de défauts à cet anime. Déjà, je pense qu’on l’a déjà suffisamment dit,... Kirino est franchement chiante. Kirino est ce qu’on appelle une tsundere dans le jargon otaku, c'est-à-dire un personnage à double personnalité, ayant au premier abord un sale caractère, distant et hautain mais révélant au fond un cœur tendre au fur et à mesure que le manga/anime/VN avance (à titre d’exemple, Naru dans Love Hina est une tsundere, Shana dans Shakugan no Shana aussi). Le côté Tsun~Tsun~ d’un personnage c’est son côté énervant (je crois qu’il y a une histoire d’onomatopée de je-ne-sais-quoi) et le Dere~Dere~ c’est à l’inverse son côté affectueux. L’inverse d’une tsundere c’est une yandere (qui commence toute gentille et qui cache au fond un caractère singulier).

Où en étais-je, ah oui. Kirino est une tsundere, sauf qu’en regardant l’anime on ne rencontre quasiment jamais sa dere-side... Oui c’est à peu près ça, Kirino est 95% tsun-side et 5% dere-side. De plus, contrairement à la grande majorité des tsunderes, la dere-side de Kirino ne grandit pas au fur et à mesure que l’anime avance ; sa tsun-side diminue sensiblement mais la dere-side n’augmente pas. En gros, Kirino est une chieuse, une vraie ! Et ça, déjà bon nombre de blogueurs l’ont dit, mais je le répète quand même une fois de plus ; si j’avais été à la place de Kyôsuke, j’aurai surement pas tenu aussi longtemps (ou alors elle s’en serai pas sortie indemne :D). M’enfin bon, passons.

En plus d’être une tsundere une tsuntsun, Kirino est terriblement moe. C’est purement subjectif mais au-delà d’un certain seuil (assez bas) j’ai du mal à supporter le moe. Loin de moi l’envie de m’attarder sur les détails d’un phénomène aussi indéfini qu’est le "moe",pour éviter de rentrer dans le débat dont il était le sujet il y a quelques temps... Non en fait Kirino est très moe c’est sur, mais LE truc qui m'a le plus gêné dans le moe de Kirino, c’est la dent. La canine qui dépasse.. Pour une raison qui me dépasse je ne supporte pas (ou du moins très peu) ce petit élément, aussi insignifiant qu’il soit. Enfin je sais pas, ça paraît bête dit comme ça mais je déteste cette dent. M’enfin bon, passons.

Pour rester sur les défauts que j’ai trouvé à Oreimo, parlons un peu des génériques.. Non en fait j’ai pas envie d’en parler. C’est de la Jpop tout ce qu’il y a de plus classique comme je l’aime pas. Sérieusement, pour les 2 premiers épisodes j’ai essayé de les écouter et de les apprécier, mais après ça passait plus, je les ai trouvé plats et sans saveur. J’aime pas la Jpop d’une manière générale, pourtant y’a des bons génériques en Jpop (Days de Yui Horie, l’opening de Nagasarete Airantô par exemple), mais pas celui-ci.

Bon allé, assez craché sur Oreimo. L’anime a des points positifs tout de même, sinon je ne l’aurai pas regardé jusqu’au bout ;) Tout d’abord, c’est joli. Pas joli dans le sens où le chara-design se distingue particulièrement des autres, ou que l’animation est bluffante... non en fait c’est tout simplement agréable à regarder. Les couleurs très chaudes et vives y contribuent beaucoup je pense.

Ensuite j’ai trouvé la plupart des personnages plutôt attachants (exception faite de Kirino) et singuliers. Enfin, certains ne sont pas terribles au début je trouve mais le deviennent au fur et à mesure que l’anime avance (l’inverse de Kirino quoi :D). À titre d’exemple, je supportais mal Manami et ses "Kyô-chan" au début de l’anime... mais à la fin j’adorais ce perso (l’épisode 6 y est pour beaucoup je pense). Pareil pour Kuroneko, je la sentais pas au début mais c’est devenu un de mes persos préférés. De même, parmis les perso qu’on ne voit que très rarement il y en avait des pas mal (le grand-père de Manami par exemple était excellent XD !), c’est bien dommage encore une fois.

Et puis, franchement je vais pas vous le cacher, cet anime était vraiment drôle. En particulier au début (plusieurs fou rire pour ma part). Je pense que c’est d’ailleurs ce qui m’a donné envie d’aller jusqu’au bout, malgré la dégradation de la chose au fur et à mesure que les épisodes passent. L’humour est très présent oui et relativement léger de surcroit, les moments où Kirino est en mode otaku (eroge, conventions, etc...) sont parfois poilant (par contre y’a des moments où elle fait vraiment pitié quoi...).

Enfin, il me semble que la raison pour laquelle j’ai commencé cet anime, c’est qu’il parle d’otakus et d’eroges. Sauf erreur de ma part, on aborde pas très souvent ce sujet dans les animes ces derniers temps, ou alors juste pendant un épisode ou deux. Et bien là c’est tout l’anime puisqu’un des protagonistes est otaku et que 2 autres des personnages principaux le sont aussi. Et il se trouve que cette thématique m’intéresse un minimum, c’est surtout pour ça (couplé à l'humour) que j’ai continué tant bien que mal à regarder l’anime.

Parce que oui, l’anime s’est vraiment dégradé. Les 3 premiers épisodes étaient très bon (il me semble que j’avais trouvé le 1e excellent), ensuite ça a stagné et ça a fini par devenir moins bien à partir de je-ne-sais-plus quel épisode. Je veux dire, le moment où Kyôsuke s'était mit en "mode Visual Novel" pour savoir comment il allait gérer la dispute avec son père m’avais agréablement surpris et j’avais espéré retrouver ce genre de choix encore une fois ou deux dans l’anime... il n’en fut rien. C’est bien dommage, j’avais trouvé ça excellent. Et puis la fin je vous en parle même pas, c’était à la limite de me décevoir. Je ne dirai pas ce qu’il en est pour éviter le spoil, mais franchement ne vous attendez pas à quelque chose de grandiose >_>’ Il paraît qu’il y a plusieurs fins (comme dans un VN), je vous avoue que j’ai pas envie de regarder les autres.

Enfin bon, fini de causer d’Oreimo ; d’une manière générale j’ai quand même beaucoup aimé. L’humour et le thème de l’otakisme y sont pour beaucoup, pourtant j’ai trouvé pas mal de défaut à cet anime. Franchement, si vous voulez passer un moment de détente et rire un peu, vous pouvez regarder Oreimo... à condition de pouvoir faire abstraction de la chiantise de Kirino ou d’être un maître du yoga...........  ou de disposer de plusieurs écrans de rechange pour calmer vos pulsions, parce que vous risquez vite d'être dans cette situation :

 

http://i54.tinypic.com/2076wqp.jpgÀ la base ce gif est pour le "QB" dans Madoka (que je ne regarde pas encore), mais je trouve que la situation correspond assez bien : imaginez Kirino à la place de QB et le tour est joué XD

 

Comme je l'ai dit plus haut, Eika et moi avons regardé cet anime simultanément. J'ai pensé que ce serai pas mal d'avoir son avis aussi sur la chose ! Je lui laisse donc la parole :

Bon je pense que Kyu a abordé déjà le principal de l'anime, à savoir ses cotés chiants et ses cotés agréables, j'ai moi aussi beaucoup ri en le regardant. Quelque chose d'autre que j'ai beaucoup apprécié: le coté imprévisible des situations. On essaie d'établir des hypothèses, de deviner comment les personnages vont réagir, mais au final dans Oreimo... Pas la peine ! On est quasiment toujours surpris, en fait cela est certainement du au fait que l'anime pousse à fond les situations burlesques, quitte à exagérer un maximum. Alors Kyu a déjà parlé de la dégradation des épisodes, c'est sûr que l'anime perd de son interêt vers la fin, au détriment des premiers épisodes qui étaient en effet excellents. J'ai pas trouvé les situations moins intéressentes dans les derniers épisodes, c'est juste que ça avait moins de charme, moins de subitilité au niveau de l'histoire, et surtout... C'est vrai que Kirino est super énervante (tout comme ce gif qui gigote au dessus de mon paragraphe et qui me déconcentre pour écrire) !!!

Bref, Kyu et moi avons à peu près le même avis sur Oreimo: il a de bons cotés, mais aussi un certain nombre de mauvais, et si vous voulez rire un coup il est parfait ^_^

DEFI: Arriverez-vous à mémoriser le titre en entier ?! Kyu a réussi... Personellement, j'essaie toujours !

 


 

Voili-voilou. Je n'ai pas parlé de Zero no Tsukaima (les 3 saisons) car je me suis vraiment ennuyé en regardant cet anime, c'est la première fois je crois que j'ai autant l'impression d'avoir perdu mon temps à le regarder... Ah nan, y'avait Naruto aussi x) Et puis Weiss Survive c'était bien, mais vu que ça fait très longtemps que je l'ai regardé et qu'en plus de ça il est très court (13 épisodes de moins de 5mins il me semble), il m'est impossible d'écrire un avis de plus de 3 lignes à froid. Mais sinon c'était bien, c'est court, frais, drôle et agréable. Le genre d'anime à regarder quand on a une petite heure de libre !

Il va bientôt être temps de passer à autre chose, l'année 2010 est terminée depuis maintenant plus de 2 mois mais il reste encore un anime dont j'ai très envie de parler. Ceux qui me suivent sur Twitter savent probablement déjà de quel anime il s'agit. Toujours pas ? Bon, je donne un indice, c'est mon anime préféré. Je n'en dirai pas plus, il va falloir patienter pour savoir de quel anime il s'agit !

EDIT : L'article en question est écrit ;) !

Sur ce,

 

Jaa mata ne !

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 23:09

Aujourd’hui parlons peu, parlons bien, parlons animes.

Loin de moi l’envie de donner mes premières impressions sur les animes de cette saison, ou bien de faire un bilan de la décennie ou autres choses passionnantes j’imagine... non en fait je me suis dit que ce serai peut-être bien de parler des animes que j’ai regardé durant l’année 2010.

"Roh là là, et voilà un autre bilan". Voilà ce que certains doivent se dire non ? Il y a de quoi, changement d’année oblige, beaucoup de blogueurs ont déjà fait des comptes-rendus des animes de l’année 2010 plus ou moins complets. Celui que je suis sur le point de faire est à peu près pareil, à la différence près qu’il n’y a qu’un seul anime de l’année 2010 dedans : Oreimo. Ce qui va suivre ne sont pas vraiment des critiques, mais plutôt des avis.

Enfin bon, c’est bien beau tout ça mais qu’est-ce que j’ai regardé cette année comme animes ? Et bien pas grand-chose, on en compte au total 8 (dont deux que je ne présenterai pas), c’est  assez peu quand j’y repense ^_^’ Je ferai ça un deux parties pour alléger la chose.

Voici donc la première partie, au menu : Nagaserete Airantô, Basquash et Zoku Sayonara Zetsubô Sensei (S2) !


/!\ Attention, je vous préviens, je spoil un minimum /!\

 

Code : L-Y-O-K-O, retour vers le passé !

*sors*

 

Nagasarete Airantô

http://i54.tinypic.com/2ef5ix3.jpg

Hmmm... il manque quelques persos mais bon...


J’avais l’intention de faire une critique de l’anime Nagasarete Airantô à la base, mais suite à un élan de flemme, j’ai abandonné (ou presque) le projet. Ce n’est pas grave, je me rattrape maintenant, mais avant un petit résumé de la chose s’impose. (résumé made in Kyu)


C'est l'histoire d'Ikuto, qui en avant marre de son père qui lui disait sans cesse qu'il y avait des choses impossibles dans la vie... alors qu'Ikuto est un mec 100% anti-Zettai Muri (Zettai Muri = Absolument impossible). Bref, ça l'a mis en rogne et a donc quitté sa maison. Il prend le bateau et part en voyage (c'est à partir de là que l'anime commence). Petit problème, par une nuit de tempête.... il tombe à l'eau. Personne n'arrive à le récupérer et il sombra dans les fonds marin...

Ikuto est alors repêché (dans le 1e sens du terme) par Suzu, une jeune fille, qui va essayer tant bien que mal de le réanimer (nan, en fait, plus mal que bien XD). Un peu plus tard, on apprendra qu'Ikuto s'est échoué sur Airantô, une île exclusivement peuplée... de femmes ! La nouvelle qu'un homme arrive à Airantô ne met vraiment pas longtemps à faire le tour du village : toutes ces femelles découvrent pour la 1e  fois de leur vie un humain du sexe opposé !

La vie pour Ikuto devient alors très dure, car exception faite de Suzu et de sa grand-mère, toutes les filles de l'île le veulent... il décide de quitter l'île à bord d'un petit bateau... mais il se rendra compte que l'île est entourée de tourbillons et est contraint de rester à Airantô, où il vivra avec Suzu. Et c'est là que les ~ennuis~ commencent pour Ikuto...

 

Nagasarete Airantô c’est l’adaptation en anime du manga éponyme, publié en 2002 par le mangaka Takeshi Fujishiro. Les épisodes ont été diffusés entre le 4 Avril et le 26 Septembre 2007 et nous viennent du studio Feel, avec Hideki Okamoto. Il y a en tout 26 épisodes de 24 minutes.

Je ne serai pas étonné qu’on me dise que Nagasarete Airantô signifie « Naufrage à Airantô » ou un truc du genre.

Mon impression générale ce résume en une phrase : Cet anime est poilant !  

 

En fait, j’ai énormément apprécié cet anime parce qu’il est hilarant (plus dans les 12 premiers épisodes). Ca commence très fort, c’est rythmé et c’est vraiment très drôle. On y retrouve beaucoup de comique de situation et de répétition majoritairement, mais ce n’est pas trop lourdingue.

Les graphismes sont simples, le chara-design est tout ce qu’il y a de plus classique et l’animation n’est pas vraiment remarquable... Mais ça correspond parfaitement à un anime de ce type. Pas besoin d’en faire des tonnes pour Nagasarete Airantô puisque le but premier est avant tout de rire je suppose. Le côté très coloré y contribue plus ou moins.

Au niveau du scénario, il tient moyennement la route, le simple fait de le lire nous fais vite penser à un anime harem ; c’est bien le cas. En fait, je suppose qu’il fallait absolument trouver un scénario pour introduire le côté harem de l’anime, quitte à ce qu’il soit bidon. Mais c’est pas bien grave, l’intrigue de la sœur vient rehausser un peu le niveau de la chose.

Là où Nagasarete Airantô se différencie des autres animes harem, c’est qu’il n’y a pas d’ecchi, on se limite à du fan service loin d’être dégoulinant. À vrai dire, à elle seule Rin est quasiment l’unique source de fan service de l’anime. Il y a bien les quelques scènes de bain mais c’est très soft. Je pense que c’est pile ce qu’il faudrai comme fan service dans un anime, ni plus ni moins !

Sans vouloir m’attarder sur l’OST (qui est correcte, sans plus), je vais tout de même mettre un petit plus pour le premier ending, que j’ai particulièrement apprécié. Say Cheese de Yui Horie est une chanson Jpop/Jrock plutôt entrainante et  très chaleureuse. Elle est bien équilibrée au niveau de l’instrumentale avec le clavier et la guitare électrique, et très rythmée (avec les fin de phrases en -atte). Je me souviens l’avoir écouté en boucle pendant un bon moment après avoir regardé l’anime, bref, un petit coup de cœur. L’opening, Days de Yui Horie, est pas trop mal aussi, c’est de la Jpop tout ce qu’il y a de plus classique qui se laisse écouter ; le 2e ending je l’ai pas trop aimé, et  no comment pour l’ending de l’épisode 13 x)

Pour moi un des gros points fort de cet anime, c’est ses personnages. Ils sont très attachants je trouve et ne perdent pas leur caractère au fur et à mesure. Ca paraît bête dit comme ça, mais je me souviens que dans plusieurs mangas/animes, je me retrouvais à ne plus aimer un perso que j’aimais beaucoup au début (Exemple : Motoko dans Love Hina). Ici ils restent à peu près les mêmes et ont pour la plupart un caractère bien défini qui régis la grande majorité de leurs actions (Machi toujours aussi sadique, par exemple). J’ai regretté par contre l’apparition unique de Sakuya, personnage que j’appréciais particulièrement ;_;

En plus de leurs caractères, chaque personnage à des pouvoirs spéciaux semblerait-il (exception faite d’Ayane je crois ^^’). À titre d’exemple, Ikuto a le pouvoir de recréer les 5L de sang qui circulent en lui en un rien de temps, Machi à le pouvoir de faire un rire démoniaque assez flippant ou de s’endormir debout avec les yeux ouverts, Mikoto à le pouvoir de faire tomber accidentellement des objets lourds ou contondants sur Ikuto, etc... Bref, des capacités sources de bon nombre de délires !

Un derniers truc et après j’arrête. Un des seuls défauts réels que j’ai pu trouver à l’anime, c’est son côté Nyan-Nyan. On n’est pas non plus à un niveau de moe surélevé (quoi que, y'a du lvl quand même) mais la présence de tout ces animaux kawaïs (comme Tonkatsu) et de leur chef Yukino, ainsi que les couleurs ultra vives y contribuent en grande partie.

Pour  conclure sur Nagasarete Airantô, je dirai que c’est un anime sans grande prétentions, à regarder quand on veut se fendre un peu la poire. C’est vraiment très drôle mais un tout petit peu trop long (20 épisodes auraient suffit). Un anime vraiment simple, mais efficace : rire garanti, il y a même de quoi faire de l’ombre à Sayonara Zetsubô Sensei !

 

 

Basquash!

http://i52.tinypic.com/s41htd.jpg 

Cherchez l'intruse x)

 

Basquash! est un anime datant de 2009, long de 26 épisodes réalisé par le studio Satelight. C’est un des seuls animes à avoir une petite touche française dans sa création ;) Basquash ça parle de basket, mais pas du basket sérieux... Non là il s’agit de Basquash, un type de Basket de rue pratiqué dans des robots géants : les Big Foots.

Par contre je ne saurais vous faire un synopsis, alors go to copier/coller :

Basquash raconte l'aventure de Dan JD, fan absolu de basket mais révulsé par le BFB (Big Foot Basketball - du basket avec des méchas) depuis un accident ayant causé la paralysie des jambes de sa petite soeur Coco. Après une année passée en prison à cause d'un incident pendant un match de BFB et quelques mésaventures où il rencontre d'autres personnes aux caractères bien prononcés comme Sela et Iceman, le trio se lance dans la quête du tournoi de l'OCB (Open City Basketball) pour se diriger vers la Lune, seul endroit connu où les jambes de Coco pourraient être soignées.

Hmmm, sans entrer dans les détails comme je l’ai  fait pour Nagasarete Airantô, je dirai que Basquash! est pas mal. Bien parce que c’est plutôt original, corrigez moi si je me trompe mais il n’existe pas 36.000 animes sur le basket. Mais moins bien car l’histoire se barre assez en freestyle... Plus que ça même, sans vouloir trop spoiler, il s’avère que le basquash n’est qu’un ~prétexte~ pour introduire une autre intrigue typiquement shônen. Non pas que ce soit mal à proprement dit, mais ça ne correspond pas du tout au début de l’anime, c’est un grand virage, parfois on est plus dans le mecha que le sport. En même temps, j’ai envie de dire il fallait bien quelque chose pour justifier les 26 épisodes... parce que personnellement j’en aurai probablement eu rapidement marre de 26 épisodes avec seulement des matchs de Basquash. Mais passons.

Un des points forts de l’anime c’est qu’il est très accrocheur, il démarre plutôt fort avec beaucoup d’action couplé à une excellente animation. Oui, l’animation, parlons-en. En fait, c’est juste super joli, le chara design est assez singulier je dirai et l’environnement n’est pas non plus des plus communs. Et quand on rentre dans un match, on en prend plein les yeux car les mouvements sont bien fluides, les actions pas incompréhensibles et souvent rapides même, bref c’est souvent assez spectaculaire. Je dois avouer que les ballons qui deviennent des boules de feu ou même des "balle-ombre" avec les "destroys" (Et oui, on sait pas mais en fait Basquash c’est une enième saison des Pokémons :D) m’ont plusieurs fois sourire : ça me faisais penser aux ballons plats d’Olive et Tom XD ! Bref...

Au début de l’anime il y avait de l’humour, un peu vaseux certes, mais il y en avait. Je me suis plusieurs fois surpris à rire dans les premiers épisodes. Malheureusement cet humour devient de plus en plus absent au fur et à mesure que le temps passe, il y en a toujours mais en beaucoup moins grande quantité.

Je ne me souviens plus trop de l’OST... Ma mémoire trouée semble vouloir me faire comprendre que si je ne m’en souviens pas, c’est qu’elle n’était pas exceptionnelle. Cela dit, je crois me rappeler que les musiques d’ambiances pendant les matchs contribuaient bien à conserver l’adrénaline provoquée par le rythme de ces derniers ! Et puis il y avait bien 2-3 pistes qui faisaient ressortir une dimension un peu épique, bref, y’avait quand même des bonnes choses je présume. Et les génériques... là par contre c’était du  bon. Enfin, les openings surtout. Le 1e opening, NO LimiT, de Eclipse, (ce nom fait en fait allusion au trio Haruka Tomatsu, Nakajima Megumi et Saori Hayami qui doublent respectivement Rouge, Citron et Violette, pour quelque chose lié à Basquash) ainsi que le 2e, Boku Ga Boku No, Mama de THE SPIN, sont tout bonnement excellents. Autant pour les instrumentales que pour les voix des chanteuses. Mention spéciale à No LimiT et son rythme très rapide dans les refrains =) !

Par contre, j’ai vraiment pas apprécié la quantité d’ecchi qu’on retrouve dans cette série. En plus de touts les petits éléments plus ou moins "fan service" classiques, il fallait que Miyuki aie une si forte poitrine. Faut dire que c'est assez à la mode. Mais c’est rien comparé à l’autre dame de la lune ! Il me semblait que la raison de ces... pastèques (?) c’était une histoire bidon avec la gravité sur la Lune ou que sais-je, bref, une belle histoire à dormir debout xD

 Voilà je pense avoir fait le tour pour basquash, pour conclure je dirai que franchement c’est un bon anime, original, rythmé et très joli. Un des seuls véritables défauts que je lui trouve, c’est le fait qu’il parte tant en freestyle. Bref, je le recommande à touts les amateurs de mecha, fan service/ecchi et de sport, et aux curieux ! Et je n’ai plus qu’une chose à dire : BASKASHU !


 

Zoku Sayonara Zetsubô Sensei (saison 2)

http://i53.tinypic.com/2jeb7v9.jpgZETSUBÔ SHITAAAAA !!!


À là là, Sayonara Zetsubô Sensei... Je crois qu’il est inutile de présenter une fois de plus un tel ovni ? Mais au cas où vous vivriez dans une grotte, sachez qu’il s’agit d’un anime datant de 2008 produit par le studio SHAFT du genre comique. De même que la saison 1, la saison 2 a duré 13 épisodes de 25 minutes chacun. Et pour le synopsis... bah, je ne saurai vous dire si il y en a un ^^’ Par contre, pour ceux qui auraient oublié, je peux vous faire un petit rappel de ce à quoi on a eu droit dans la 1 saison :

Itoshiki Nozomu est le professeur le plus pessimiste qui soit. Il voit constamment le verre à moitié vide et cherche à se suicider par touts les moyens. C’est lors d’une de ses enièmes tentatives qu’il est ~sauvé~ par Kafuka Fûra, la fille la plus optimiste qui soi, qui plus est, une de ses élèves.

Oui, c’est tout. Si je me mettais à en dire plus, on rentrerai dans des détails dépassant les spoilers.

En fait Zoku Sayonara Zetsubô Sensei, au même titre que la saison 1, est une de ses étrangetés qu’on peut parfois trouver en cherchant bien. Pour ceux qui ne sauraient pas, Sayonara Zetsubô Sensei peut se traduire par Adieu Professeur Désespoir.

C’est un anime hilarant pour toute personne un minimum sensible à l’humour noir. Les élèves de notre zetsubô sensei ont tous un caractère bien trempé, source une fois encore de bon nombre de délires inimaginables !

Graphiquement cet anime est aussi très original puisque que son chara-design ne ressemble à presque rien de déjà vu, si ce n’est la saison 1. L’animation est plutôt bonne d’une manière générale mais une fois encore paraîtra très étrange aux néophytes et non-initiés : les épisodes sont souvent entrecoupés d’écrans colorés sur lesquels sont écrites des phrases, n’ayant parfois rien à voir avec le déroulement de l’action. C’est très perturbant pour qui n’a pas regardé la saison 1, mais on s’y habitue vite. Autre chose, ça peut paraître anecdotique, mais les cheveux font très "naturels" dans cet anime ; naturel dans le sens où il n’y a pas de personnages aux cheveux bleus cyan ou rose bonbon comme on en trouve assez souvent ;)

Un petit mot sur le fan service : il est présent mais relativement discret (je m’en serai souvenu sinon). Il me semble qu'il était censuré à peu près comme dans la saison 1, sauf que là c'était l'espèce de...pingouin (?) qui s'en chargeait. Rien de bien rébarbatif en fait.

Au niveau de l’intrigue et du scénario... bah y’en a pas. Enfin, pas de scénario à proprement dit, car chaque épisode apporte sa propre histoire (quand histoire il y a ) et se suffit à lui-même. Ca aussi ça peut en gêner plus d’un, mais les dites histoires sont rapidement remplacées par des situations décalées et déjantées, au point que bien souvent on en oublie le thème de base. En fait, Sayonara Zetsubô Sensei est un des seuls animes que je connaisse où le fait que les épisodes partent en vrille est un énorme point fort. Je veux dire, j’ai du mal à imaginer un épisode qui commence normalement et qui fini normalement. Non non, ici je crois que l’objectif est de partir le plus vite possible en freestyle ; je me souviens d’un épisode qui a démarré au quart de tour à ce niveau là : le 1e «ZETSUBÔ SHITA!!» a été prononcé en moins de 10 secs \o/ !

Donc pour finir sur la saison 2, Zoku Sayonara Zetsubô Sensei, j’ai envie de dire «cf saison 1» ! C’est toujours la même recette, avec un peu de piment en plus, mais toujours le même goût : du pur délire. Un anime que je recommande à touts ceux qui sont réactifs à l’humour noir, qui, bien sur, veulent rire un bon coup ^^ !

 

 


 

 

Voili-voilou ! La suite des animes que j’ai visionné en 2010 arrive prochainement ! Si il y a des gens dans la salle qui ont déjà vu les animes ci-dessus, j'aimerai bien connaître leur avis =)


Jaa mata ne !

 

To be continued...

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 14:06

L'anime du jour s'appelle Shakugan no Shana, si ma mémoire est bonne, ça signifie "Shana aux yeux rouges". Petit résumé incompréhensible pour bien commencer la journée !



Un jeune lycéen, Yuuji Sakai, voit le monde se figer autour de lui alors qu'il rentrait tranquillement de l'école. Apparaissent alors 2 monstres dévorant les gens, comme suspendus dans le temps, autour de Yuuji. Alors que le monstre s'intéresse à cet humain qui peut encore se déplacer, une jeune fille à l'aura de feu, une Flame haze, apparaît et tranche la Rinne, ainsi que Yuuji. Celui-ci découvre alors qu'il est déjà décédé et a été remplacé par une torche, une âme temporaire de substitution. L'amie qui l'accompagnait, Hirai, se révèle avoir été remplacée par une torche à la fin de ce combat. Celle-ci sombre peu à peu dans l'oubli collectif puis disparaît au bout de quelques jours, Shana ayant assisté à son évaporation récupéra un peu de sa flamme et prit sa place dans le monde des humains, depuis ses camarades de classe l'appellent Hirai sans avoir remarqué quelque différence avec la précédente Hirai. Paradoxalement, l'existence de Yuuji persiste. Shana, la Flame haze, doit alors veiller sur lui malgré son ennui car il s'agit d'un Mistes, renfermant un pouvoir puissant, un hougu du nom de Reiji Maigo, lui permettant de rallumer sa torche toutes les 24 heures, à minuit. De ce fait, son intégration à la classe de Yuuji l'aide fortement à être à ses côtés en permanence, elle se révèle également très intelligente et terrorise certains de ses professeurs. Yuuji, désormais certain de ne plus disparaître, décide de l'aider activement dans sa lutte contre les Tomogara no Guze, seigneurs d'un monde parallèle dont une partie utilise la force vitale des humains pour gagner en pouvoir. 

 


 

Bon, le résumé n'est pas très compréhensible. Faut regarder les 4-5 premiers épisodes en lisant le réusmé en Q° pour commencer à le comprendre. Il est en fait très précis et détaillé !

Shakugan no Shana c'est un anime shônen, c'est à dire : de l'action, de la baston, un monde mystérieux et sombre (ça c'est en option), de la baston, une petite histoire d'amitié, de la baston, une touche d'humour par-ci par-là, de la baston et une chouille de fan-service ! Et voilà, mélangez le tout a des noms de monstres bizarres et assaisonnez avec de la laque (pour les cheveux) rouge tomate, 30 mins au four thermostat quarante-douze. Vous obtenez un Shakugan no Shana bien flamboyant !

J'ai pas le courage de faire une critique ou un avis digne de ce nom, mais faut quand même que je dise qu'en regardant l'anime, on peut lui trouver de fortes ressemblances avec Bleach ! Mais c'est pas une blague, enfin bon, regardez par vous même.

Le chara-design est correct sans être parfait, en revanche on apprécie particulièrement les graphismes soignés et les musiques souvent profondes ! L'opening, Hishoku no Sora de Kawada Mami, est vraiment super ! C'est de la bonne J-pop/J-rock comme on les aime ! La 1e saison est composée de 24 épisodes et est licenciée. Il y en a une 2e, non licenciée : Shakugan no Shana 2nd, composée aussi de 24 épisodes. Il y a aussi Shakugan no Shana S qui est une suite d'OAV.... faisant penser à une éventuelle saison 3. L'anime a aussi un film qui lui est dédié... bref Shakugan no Shana a du succès !

Si je devais noter l'anime sans argumenter... je lui mettrai un 17/20 bien mérité.

 

 

Jaa na !

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 19:59

Après Hyakko, un des rares animes qui me fassent rire......après Love Hina, le mangas le plus marrant que j'ai lu.....
Voici.....

L'ANIME LE PLUS HILARANT QUE JE CONNAISSE !!! Je me suis senti obligé de faire un article à son sujet !

Serieusement ça vaut le détour !!

Ce fameux anime s'appelle Sayonara Zetsubô sensei, ça se traduit par "Adieu professeur désepoir".

Nozomu Toshiki est un professeur de lycée très pessimiste dont même les kanji de son nom forment le mot désespoir. C'est en tentant de se suicider en se pendant à une branche de cerisier qu'il rencontre Kafuka Fûra, une jeune fille au caractère totalement opposé au sien. Celle-ci, le "sauve" en quelque sorte et lui explique qu'il ne faut pas se suicider en un si beau jour de printemps. D'une naïveté et d'un optimisme débordant elle croit même que, comme ses parents, Nozomu n'a pas tenté de se pendre mais plutôt de se faire grandir et lui donne le nom de "Sous-chef Rose". Exaspéré par cette fille au point de vue si différent du sien, Nozomu s'en va, renonçant pour un temps à se suicider mais il n'est pas au bout de ses surprises car c'est en classe qu'il retrouve Kafuka qui se révèle être une de ses élèves. Mais Kafuka n'est pas si différente de ses camarades, et le professeur désespéré va devoir faire cours à des élèves très spéciaux...

Derrière ce titre, cette image et se résumé, plus que suggestifs, se cache un anime où l'humour est.....comment dire....plus ou moin "noir" mais OMNIPRESENT !! Moi qui d'habitude ne rit pas trop devant un anime, je me suis plié en deux de rire dés le premier épisode !!!
Mais il faut réussir à comprendre cet humour noir, et c'est pas simple pour tous. En tout cas, ceux qui y arrivent sont surs de rire plus qu'un bon coup !
Franchement cet anime vaut le détour c'est tout simplement une dose ultra concentré d'humour et de rire.
Le truc c'est que dans cet anime il ne faut pas chercher de suite logique entre 2 épisodes....parce que des fois....y'en a pas XD Et on peut passer 5 bonnes minutes à réfléchir sur la tournure que prend l'histoire....tournure qui se barre vite en "freestyle".
Cchaque personnage à sa propore personnalité bien forgée et différentes des autres ! Y'en a même un qui peut faire à Kaola Sû, de Love Hina !

13 épisodes, c'est un peu court, mais c'est genre trop énorme quoi !!! Y'a une 2e saison qu'est sortie : Zoku sayonara Zetsubô sensei. Je ne l'ai pas encore vue, mais je compte bien le faire avant la fin des vacances !!! Et y'en aura même une 3e, mais je sais pu comment elle s'appelle..

Pendant un après-midi d'ennui....si on veut rire un coup, c'est le THE anime à regarder quoi ! Franchement c'est HI-LA-RANT !!! Je sais, je me répète mais c'est pour montrer à quel point c'est trop énorme !!!

Voici le 1e épisode, pour un avant-goût !

PARTIE 1

                            



PARTIE 2

                              



Après avoir re-regardé le 1e épisode....J'ai autant ris que la dernière fois !! Si c'est pas plus que la dernière fois.
Bref, je n'en dirai pas plus, ce serai tout dévoiler...enfin tout se résume en un seul mot : HILARANT !

So, jaa !!

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 16:09

Salut les gens !!

Aujourd'hui je change un peu de sujet...Parlons mangas ! Enfin plutôt anime hé hé.
J'ai eu l'occasion de regarder un anime assez particulier, car il a réussi à de nobreuses reprises, À ME FAIRE RIRE !!! Je sais, c'est pas dur en principe, je passe mes journées à rire, mais pour un anime, c'est presque un exploit !!
Bon d'accord, je déconne. . .


"Hyakko a lieu dans une division de lycée d'académie de Kamizono (Kamizono Gakuen), un établissement privé colossal fictif situé dans Kyūshū, Japon, auquel la devise est "d'évoquer des talents des étudiants dans tous les départements et domaines". Son argument se concentre sur la la vie comique d'école des quatre héroïnes, Torako Kageyama, Ayumi Nonomura, Tatsuki Iidzuka, et Suzume principaux Sao Tomé. Pendant que la parcelle de terrain progresse, Torako et ses amis commencent graduellement à apprendre et agir l'un sur l'autre avec leurs camarades de classe dans la classe 1-6, dans lequel chaque étudiant a la personnalité unique et extraordinaire."

Incompréhensible cette description ? C'est aussi mon avis. Traduction : GROS DELIRE !!! Nan mais serieux, cet anime est carrément délirant !
Vous voulez mon avis, le 1er épisodes a été pour moi un peu ennuyant. J'ai eu envie de le passer, mais c'était pas une très bonne idée...on se retrouve vite perdu au niveau des noms. Plus l'histoire avance, plus on s'habitue au style de l'anime, pour que au final on commence vraiment rire.
Les premiers épisodes sont les moins intéressants, mais au bout d'un moment on arrive dans le vif du sujet (Ah ! parce que y'en a un ?!). Y'en a comme celui avec les robots, où on comprend pas ce qui a pu provoquer un tel délire. Mais je ne vais pas tout raconter hein !
L'anime est en 13 épisodes, ce qui est relativement court je trouve, mais c'est frais ! Un bon p'tit anime a regarder un après-midi quand on s'ennuie.
Un bon conseil, ne vous arrêtez pas à la fin du 1er épisode, sous-prétexte qu'il est puisse être un minimum ennuyant par moments, et que les autres le seront aussi, ce n'est que le début calme de l'anime. En plus l'opening et l'ending sont géniaux !
De toute façon, d'après ce qu'on m'a dit, y'a que moi qui trouve le 1e épisode un peu nul (sauf à certains moments)...c'est ça d'être inerte ~~
Je mets le 1er épisode pour avoir un p'tit aperçu.


PARTIE 1

                      
Hyakko 01 vostfr [1/2]
envoyé par Fenounette - Les dernières bandes annonces en ligne.

 


PARTIE 2


Euhm....après avoir re-regardé le 1e épisode...je me rend compte qu'en fait il est pas si nul que ça, il est même bien ! Mais pas autant que ceux d'après. Alors si cet épisode est bien, soyez surs que les prochains sont ENORME !

Voilà, je vous laisse le plaisir de looker cet anime.
Jaa ne

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Dernière mise à jour le 31 mai 2013

 

 


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